Pendule au Théâtre en bronze et marbre, Paris époque Louis XVI

Pendule au Théâtre en bronze et marbre, Paris époque Louis XVI

Pendules

Epoque : XVIIIe siècle

Style : Louis XVI

Dimensions :
Largeur : 37 cm
Hauteur : 55 cm
Profondeur : 15 cm

Etat : Superbe état


Description :

Pendule portique en marbre blanc de carrare et bronze doré au mercure.
Modèle portique orné de deux cariatides en bronze doré , celle de droite tenant un masque et une marionnette symboles de la comédie, celle de gauche tenant un poignard dirigé vers elle symbole de la tragédie.
A leurs pieds les attributs des arts : la musique (tambourin, luth, trompette) et l’écriture. (livres) .
Le cadran émaillé blanc est orné de chiffres romains pour les heures et chiffres arabes pour les minutes.
Grandes et petites aiguilles ajourées en bronze doré pour les heures et les minutes, aiguilles en acier bleui pour les jours.
Socle en marbre blanc orné de frises d’entrelacs et de perles reposant sur des pieds toupies.

Exceptionnelle qualité de dorure au mercure à double patine alliant mats et brillants.

Mouvement à fil et quantième d’origine; parfait état de marche (révisée par notre horloger)

Travail Parisien d’époque Louis XVI vers 1790.

Hauteur : 55 cm ; Largeur : 37 cm ; Profondeur : 15 cm

Notre avis :

Notre pendule est un rare modèle de la fin du règne de Louis XVI, elle arbore un décor typique de cette période, avec des allégories de la comédie et de la tragédie.
La reine Marie Antoinette était une grande passionnée de comédie, c’est pourquoi elle ordonne la construction d’un Théâtre à Trianon, prénommé Théâtre de la Reine il sera construit dans les années 1780 sous les ordres de Richard Mique.
Les représentations données à Versailles font le tour du monde et le théâtre devient à la mode, à la fin du 18 ème peintures, sculptures, textiles... reprennent les allégories de cet art.
Les qualités de ciselure et de dorure sont dignes des plus grands bronziers du règne de Louis XVI.
L’horloger a de son coté préféré rester anonyme, comme souvent sur les pièces de la période révolutionnaire.
En effet la saisie d’une pièce à la dernière mode chez un représentant de la noblesse pouvait être dramatique pour le marchand ou les horlogers l’ayant fabriqué.
Certains horlogers préféraient ne plus signer les cadrans, d’autres utilisaient des prêtes noms ou encore des anagrammes .

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